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Le Parisien  26/02/08

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NouvelObs ParisObs 01/01/2008

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KATEIGAHO 02/07

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The Observer 30/05/06
Red diam icon Le Journal Du Dimanche 10/04/2005

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Le Point 7octobre 2004

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La Revue Culinaire (fevrier 2003)

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Le figaroscope (14 mai 2003)

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La Repubblica Italie (7 septembre 2003)

La Revue Culinaire
Le Chef du Mois

En face du théâtre de l'Odéon - aujourd'hui théâtre de l'Europe, à deux pas du jardin du Luxembourg et du Sénat, à plusieurs centaines de kilomètre de la "Grande Bleue", le restaurant La méditerranée est un haut lieu de la gourmandise ichtyophage parisienne. C'est pendant la seconde guerre mondiale, en 1944, que jean Subrenat, ami de jean Cocteau et de nombreux artistes et personnalités de l'époque, ouvre ce restaurant - un des premiers dans la capitale -uniquement consacré au poisson. Esthète et mécène, il en confie la décoration à c'est amis peintres Berard et Vertés dont les fresque restaurées, cet établissement connait un immense succès. les "têtes couronnées" et les grands de ce monde s'y pressent. Sur les murs, les photos, noir et blanc, de la jeune princesse Margaret, Liz Taylor, Charlie Chaplin, Orson Welles et de beaucoup d'autres sont un regard inoubliable sur un passé très proche. Rafraîchi, redécoré, sous la dynamique impulsion de sa nouvelle propriétaire, avec plusieurs petits salons très prisés des politiques, les prix raisonnables et l'accueil chaleureux font que ce "temple du poisson fris" est à nouveau une institution parisienne incontournable.
 

 

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Le Figaroscope (14mai 2003)
"Une adresse historique aujourd'hui remise à flots. Assiettes joliment marines et additions beaucoup moins salées"
 

 

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La Repubblica Italie (7 septembre 2003)

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Le Point 07octobre 2004

En forme
La Méditerranée

Gilles Pudlowski

Denis Rippa, qui a travaillé à L'Ambroisie, donne du tonus à cette
table marine griffée Cocteau-Bérard années 50. On raffole des sardines marinées
à la fleur de sel, du rouget poché avec sa soupe au pistou ou des framboises
fraîches au mascarpone glacé.


© le point 07/10/04
N°1673 - Page 138

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Le Journal Du Dimanche 10/04/2005

La Méditerranée : " Une cuisine méticuleuse et appliquée "

Ambiance 20.000 lieues sous les mers. A part le bar en bois à l’entrée, on se croirait dans un restaurant au fond de l’océan : de grandes et longues vitres comme sur un bateau ; sur les murs peint du rez-de-chaussée comme à l’étage, sirènes, plages, baigneurs, coquillages et crustacés et – bien – sur la mer. Ici, les lampes posées sur les tables en forme de poisson-lune et d’étoile de mer. Tout un poème.

«  Je viens ici surtout pour le poissons explique Alain Pégouret. En plus, le cadre est sympa et la petite terrasse, l’été, bien agréable. »

 Le chef craque particulièrement pour le carpaccio de daurade à la moutarde. A déguster avec du bourgogne, son vin préféré : soupe de poissons de roche et sa rouille ; croustillant de queues de langoustines, salade de pousses d’épinards aux tomates mi-confites ; effiloché de chair de tourteau à la chantilly de tomates rôties, gelée à la coriandre fraîche ; lotte rissolée aux poivrons confits, jus de crustacés à la tomate ; la bouillabaisse de la méditerranée. Pour  les inconditionnels de la viande : tartare de bœufs pommes grenailles rissolées ; le «  tout cochon » , raviolle de petits pois nouveaux ; cœur de filet de bœuf, béarnaise ou poivre.

 « Denis Rippa confectionne très bien ses plats, confie Alain Pégouret, j’aime sa cuisine, méticuleuse et appliquée. Il maîtrise aussi parfaitement les desserts : feuilles croustillantes chocolat-café ; tartelette sablée chiboust tout café ; pamplemousse confit. »  Normal pour un chef qui a passé un CAP de pâtissier avant de travailler chez les plus grands : Le Divellec, Lambroisie, Taillevent, Le Violon d’Ingres.

Avec sa cuisine à la fois légère et gourmande, il fera le bonheur tout autant de celles qui veulent garder la ligneque de ceux qui aime saucer les plats avec un bout de pain.  «  Là-bas, on ne risque pas de se tromper », résume Alain Pégouret.

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The Observer

Sunday April 30, 2006
 

Emmanuelle Béart
Who: Actress
Where: La Méterranée 2 Place de l'Odéon, 75006 (01 43 26 0230)
Where else: Brasserie Lipp, Boulevard St Germain 75006 (01 45 48 7293)


I don't like grand, over-the-top restaurants with fawning staff. That's why I like Méterranée- they know me and always reserve me my
favourite little corner table. I always go to eat there with the film director Andr?echin?I like a certain familiarity and that is
why I always return to the same places.

Restaurants tend to fall into two camps: places where there are a lot of [famous] people and no one looks at you, but then you have
to say hello to everyone, which is a bore, or the small restaurants where no one is well known and so the attention is focused on you
and that makes me feel uncomfortable.

At La Méterranée I eat carpaccio and fish - it's not that glamorous but that's what I order. I eat a lot of fish. My favourite
is sea bass known as loup where I grew up near St Tropez. I have Italian roots, so if I fancy Italian food I go to Casa Bini
on the Left Bank (36 Rue Gr?ire de Tours). I also like Lipp in St Germain.

http://observer.guardian.co.uk/foodmonthly/story/0,,1761732,00.html

 

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Kateigaho

Japon Fevrier 2007

 

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NouvelObs

Fraîcheur marine

 

Poissons sauvages, bouillabaisse sérieuse, Denis Rippa, de La Méditerranée, manie ses casseroles avec finesse et talent.

On ne fera jamais plus discrètement spectaculaire que cette place en semi-circulaire d’amphithéâtre. Avec sa colonnade à l’antique, le Théâtre de L’Odéon semble s’y mettre en scène. L’admirable arrondi des immeubles XVIII e installés en premier rang de balcon conforte ce décor. Lequel donne bizarrement l’impression d’être soudain attablé sur une pizza romaine. Rien n’est pourtant plus parisien et plus encore que les peintures, fresques et dessins (authentique ou selon…) de Vertès, Christian « BéBé » Bérard et jean Cocteau qui décorèrent ce haut lieu du parisianisme des années 50-60 qu’est La Méditerranée. L’enseigne trouve son évocation bans le bucolisme provençal mythologique, danseur et languissant de Vertès. Le menu dessiné par Jean Cocteau y va par ailleurs lui aussi de sa vague et de son petit bateau. BéBé Bérard, son complice s’en tenant à ses parisianismes.

D’une continuité l’autre, la proximité du Sénat et du monde des artistes, éditeurs et libraires gravitant alentour, la patine et le décontracté régnant, lui assurent depuis toujours une solide clientèle qui à elle seule vaut le déplacement. Tentation d’y devenir un habitué. Le suivi est aussi dans le style marin de la cuisine. Elle eut pour le moins tant de hauts et de bas que je n’ai pas dû y mettre les pieds pendant des années. Le prix culinaire  Prosper Montagné glané par le chef Denis Rippa m’en a donné l’opportunité et je ne le regrette pas.

Jeune cuisinier, il est déjà de constances ? Celle de pas se compliqué les casseroles ; celle d’assumer avant tout du cote des poissons, de préférence sauvages, absolument au plus prés de la fraicheur, très en filets. Cela donne de vrais petits plaisirs et on n’en demande souvent plus : une bouillabaisse sérieuse, dorade laquée au miel, curry de joue de lotte, peu d’huitres mais de bonne origines, gambas et autres qui n’ont pas été pèche pour rien. Et puis cette atmosphère d’un pais très composé d’époques…

 

Formule 1+1 : 27€

Menu : 37 €

Carte 50/70 €

Cuisine 12-13/20

Decor : 14/20

Ambiance 16/20

 

Philippe Couderc le 31/01/08 NouvelObs ParisObs

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Le Parisien

Leurs Bonnes Adresses

Le Paris Coloré de Gérard Garouste

Sa plage restauration

 « J’aime le rituel du repas, passé à table avec des amis. Quand je viens à Paris, La Méditerranée, qui fait face au théâtre de l’Odéon, est l’une de mes haltes préférées à l’heure du déjeuner. Ses murs peints de fresques et son atmosphère typique teintée année 1930 m’apaisent .c’est un lieu intemporel. Et un très bon resto de poissons pas ruineux. J’y vais souvent avec mon amis Patrick Modiano. »

 

Le Parisien Edition de Paris mardi 26 février 2008

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